les données

du volume, et surtout de la structure

Au-delà des effectifs, ce qui fait la valeur d'une base pour la recherche, c'est la façon dont l'information est saisie. Chez ipso, l'essentiel est codé dès la consultation.

1 280 000
consultations depuis avril 2015 : motifs, observations, diagnostics, conduites à tenir.
1 075 000
lignes de prescription médicamenteuse structurées : code ATC, posologie, durée.
730 000
actes codés en nomenclatures NGAP et CCAM.
constantes
IMC, tension artérielle, fréquence cardiaque, glycémie capillaire : structurées et datées.
2 800 000
antécédents médicaux, dont 300 000 codés en CISP2, la classification de la médecine générale.
PROMs et PREMs
PHQ-9, GAD-7 et questionnaires propres aux études, recueillis en consultation ou à distance.
60 000+
documents numérisés lus automatiquement : biologie, comptes rendus d’hospitalisation, courriers de spécialistes.
qualité

des données prêtes à analyser

codées à la saisie

Les variables clés sont codées au moment de la consultation, dans le logiciel utilisé par tous les praticiens ipso. Pas de recodage a posteriori d'un texte libre pour l'essentiel des informations.

lues quand elles ne sont pas codées

Les comptes rendus de biologie et courriers reçus sont numérisés puis lus automatiquement pour en extraire les résultats utiles à l'étude.

chaînables au SNDS

Pour ajouter les délivrances en pharmacie, les hospitalisations ou les remboursements, un chaînage au Système national des données de santé est possible projet par projet, dans le cadre réglementaire prévu.

Données pseudonymisées, livrables agrégés. Les données extraites pour une étude sont pseudonymisées ; les résultats remis aux partenaires sont agrégés.

le cadre réglementaire

passer au concret

testez la faisabilité de votre étude

Décrivez votre projet en quelques lignes : l'équipe recherche revient vers vous avec un premier ordre de grandeur (effectifs éligibles, variables disponibles, cadre réglementaire) et propose un échange de cadrage.